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Le règne du sans-gêne !

Votre Quinqua préférée a jadis fait une brève  – et non mémorable – prestation  sur une célèbre pièce de théâtre intitulée « Madame Sans-Gêne ». Autant vous dire si elle s’en souvient, car elle avait deux phrases à dire, qu’elle prononça de manière inaudible, tétanisée d’avoir dans la salle au premier rang tous les fachos de sa classe qui l’avaient prise en grippe mais aussi – et surtout – le garçon dont elle s’était un peu entichée ! La seule chose qui avait redoré son égo était la sublimissime robe Joséphine en velours gris vert qu’elle arborait. Passons ! Cette pièce causait donc d’une certaine dame, connaissance de Napoléon, dont on vantait la franchise et le dévergondage.

Sans-gêne, donc. Pourquoi cette introduction fort littéraire ?

Pour traiter d’un sujet qui commence à la faire bouillir. Le sans-gêne, après la connerie, semble donc être devenu la chose la mieux partagée au monde. Cela dit, il y a souvent un rapport de cause à effet et vice et versa entre la connerie et le sans-gêne. Ceux qui usent du deuxième sont rarement à ranger dans une autre case que celle des gros connards (cela vaut aussi pour les connasses, pas d’ostracisme, le sans-gêne est aussi parfois l’apanage des femmes).

Pour autant, récemment, deux cas de figure, nous pourrions dire cas d’école, sont venus spontanément au-devant de votre Quinqua, qui, même si elle s’octroie, tout comme ici, quelques échappées grossières, fustige la vulgarité et prône les bonnes manières.

Si l’on doit s’habituer à prendre une porte en pleine figure quand un homme vous précède, sous prétexte d’égalité homme/femme, nul ne doit nous obliger à faire fi des bonnes manières et laisser place, en courbant l’échine, à tous les beaufs de la planète.

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Se pisser aux culottes …

Elle vous l’avait dit la semaine dernière dans son précédent post sur les séniors, elle allait vous en remettre … une couche. Pas pour en faire un sujet de plainte sur les travers de la ménopause ou du vieillissement (non … jamais vous ne verrez cela dans ce blog !), mais sur l’angle de l’agacement que suscite ce sujet pour la communicante et la « Zorette » que vous savez qu’elle est.

Se pisser aux culottes, donc. L’expression fait sourire. D’autant qu’assez bêtement, elle s’en rend compte, votre Quinqua préférée l’utilise assez souvent. Non pas que cela soit « déjà » d’actualité, en ce qui la concerne, mais parce toute femme qui rit se pisse dessus, c’est bien connu !

Ne traite-t-on pas de pisseuse, toute femme, dès son plus jeune âge, d’ailleurs ?

Car l’incontinence urinaire est encore un sujet qui visiblement ne semble concerner que les femmes (or on sait que les hommes en sont également atteints). Pourtant, en bord de route, dans nos campagnes, aux Fêtes de Bayonne ou de Mont-de-Marsan … qui voit-on jambes écartées contre les arbres ou les murs … des femmes bien sûr ! Au passage, Quinquarâleuse est horripilée par ces hommes qui s’arrogent le droit de marquer leur territoire de leurs urines malodorantes. Et de klaxonner, si tant est qu’elle en surprenne un, sur un bord de route, afin qu’en sursautant, il s’en prenne plein les pieds. Si si, c’est très drôle, on vous conseille d’essayer. Passons … si l’envie d’uriner croît vraisemblablement en vieillissant, le sujet va aller de pair, la population française vivant de plus en plus longtemps (on attend 1 million de nonagénaires en 2050).

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Enfin senior ? Foutaise !

Votre Quinqua préférée revient d’un salon consacré aux seniors.

Entre stands dédiés aux baignoires avec porte, aux douches adaptées, aux chemins lumineux et autres objets de domotique ou de services à la personne et conférences relatives à l’emploi ou à l’âgisme, vieillir semble être d’une tristesse … à mourir.

On en pleurerait.

Mais penchons-nous dans un premier temps sur la définition de senior.

Votre quinqua se sentait concernée à double titre : 1/ elle se pensait senior 2/elle travaillait pour une entreprise dont un des axes de développement est – justement – tourné, depuis peu, vers les services à la personne et l’accompagnement des seniors. Elle venait donc faire quelques relations publiques autour de ce « phénomène de société », l’allongement de la durée de vie entrainant des problématiques nouvelles, à horizon 2050, de prise en charge de la santé et de l’autonomie des personnes dites « âgées ».

La question qu’elle se posa fut alors assez simple en effet. A partir de quand un individu est-il considéré comme senior ?

Et bien, c’est là que les choses se gâtent … Cela dépend d’où l’on regarde. On vous l’a déjà dit. Dans la vie, tout est question de point de vue.

Si l’on en croit le monde du travail (et là aussi les choses ne sont pas claires, que l’on soit en France ou plus largement en Europe), le droit – et donc nos charmants délégués aux ressources humaines – vous considèrent comme senior dès lors que vous passez la date fatidique des 45 ans (et de recevoir son premier relevé de carrière dans l’année suivante avant d’être contacté par les RH pour cette fameuse : seconde partie de carrière …). Une manière de vous faire sentir que vous avez atteint une certaine date de péremption. 45 ans, donc pour vos caisses de retraites ou mutuelles. Parfois 50 ans pour d’autres entreprises. Egalement à Pôle Emploi, tout comme dans les stratégies marketing, où le « + de 50 ans » est considéré tout d’un coup comme hors d’âge. Et là, ce n’est pas aussi apprécié qu’un vieux Cognac. Pour autant, l’âge de la retraite reculant, d’aucuns considèrent l’entrée dans la « senioritude » à l’âge de 60 ans (carte senior de la SNCF, tarifs seniors dans les musées …), notamment si l’on en croit l’OMS. Pour l’INSEE en revanche, sont seniors ceux qui ont franchi la barre des 55 ans …

C’est à s’y perdre. D’autant plus qu’on vous bassine à longueur de journée avec le dynamisme des « jeunes » quinquas. Livres, sites de rencontres dédiés (cf. la base line de « disonsdemain » site spécifique pour les « jeunes de plus de 50 ans »), tout est fait pour nous confirmer que les Quinquas (mais aussi ceux qui suivent, Sexagénaires, Septuagénaires …) sont de plus en plus fringants … continuant de vivre sur les chapeaux de roue, faisant mille activités, prônant avoir des relations sexuelles épanouissantes et de plus en plus nombreuses etc. etc. etc. ……. Une deuxième jeunesse, paraît-il …

D’aucuns, proches de notre quinqua, ont récemment dit que beaucoup se mettaient aux vidéos/tutos débridés … Un créneau marketing, à ce qu’il paraît, avec du business à la clef !

Un marketing dont notre quinqua a récemment été victime.

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Sortir de sa zone de confort ?

Et voici la dernière tarte à la crème du moment !

Pas un jour sans que votre Quinqua ne lise ici ou là, dans tout un tas de médias (blogs de développement personnel, réseaux pro …) des articles sur les bénéfices que chacun aurait à « sortir de sa zone de confort ».

Pour voir ailleurs, plus loin, au-delà de nos sacro-saintes habitudes qui seraient des freins à nos évolutions, personnelles ou professionnelles.

Si, effectivement, il est souvent bénéfique de changer certaines « mauvaises » habitudes ou vieux enfermements psychologiques qui pénaliseraient nos relations à l’autre, cette injonction à systématiquement devoir prouver qu’il faille sortir de ses habitudes, pour améliorer son existence, a quelque chose avoisinant une certaine dictature « mainstream ».

Ras-le-bol, donc, des injonctions à sortir de soi. Comme s’il fallait impérativement se mettre à la varappe, si on a le vertige, ou séduire impérativement son voisin de palier pour avoir l’air de vaincre sa réserve ou sa timidité.

Car qui peut confirmer que sortir de sa zone de confort – et de ce qui nous est a priori agréable, ou qui correspond profondément ce que nous sommes, à notre être profond – va nous rendre obligatoirement heureux ? Lire la suite « Sortir de sa zone de confort ? »

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T’as de la bande passante ?

Une amie de notre brave Quinqua, qui s’agace, vous l’aurez constaté, de beaucoup de choses, a rencontré un possible recruteur dernièrement.

Sur le carreau depuis quelques mois, elle est en recherche d’emploi et ne ménage pas sa peine (je la vois qui s’est reconnue !!!) … Elle répond aux annonces qui lui passent sous le nez, elle rencontre en spontané des responsables d’entreprises pour exposer son profil et ses compétences, qu’elle a fort nombreuses …

Bien sûr, elle cible quelques start-up en plein boom. Petites entreprises agiles, ayant plus ou moins levé des fonds, certaines étant de vraies pépites à haut potentiel. Tout dernièrement, cette jeune trentenaire discute pendant près de deux heures avec un de ces jeunes et bondissants startupper !

Le feedback est bon. On se comprend. L’entretien est top. On y cause profil, on détaille le poste et bien sûr, de ses conditions d’exercice. Notre amie n’est plus une débutante, mais n’est pas non plus rangée des voitures. La trentaine, paraît-il, c’est la période idéale pour progresser, changer de taf, se former … Elle envisage plutôt un emploi plutôt « secure », de type temps plein, pas un job de freelance  : ça, c’est bien, quand on a la chance de vivre avec le roi du pétrole (notons au passage que notre quinqua rêve d’un roi du pétrole pour pouvoir, un de ces quatre, finir d’écrire et, in fine, éditer sa prose !  Si vous en êtes, n’hésitez-pas à vous faire connaître en envoyant un message sur ce blog, on transmettra).

Et bien sûr, c’est de ce poste idéal dont notre amie cause au petit-patron-de-start-up ! Donc, l’entretien clos, la donzelle attend un retour. Qu’elle espère positif, l’entretien ayant été on ne peut plus cordial et symbiotique.

Comme ma sœur Anne, notre trentenaire attend, attend, attend. No answer ! Et là, patatras. Elle apprend fortuitement, que le monsieur en question recrute … un stagiaire. Et de tomber, bien évidemment sur l’offre de stage. En dehors de lui avoir fait perdre deux heures de son précieux temps, la fiche de poste comprend, mot pour mot, toutes les idées échangées lors de cet entretien.

Interrogeant récemment une autre de ses amies, notre Quinqua s’est rendue compte en compilant ce genre d’expériences, que cette pratique, consistant à « benchmarker » ou qualifier, peser un poste, était pratique courante dans les entreprises, petites ou grandes. Les recruteurs reçoivent ainsi des candidats, généralement experts dans leur domaine, sur une potentielle offre de poste correspondant à leur profil, parfois en « chassant » ces talents via les réseaux sociaux, pour ensuite laisser mourir cette discussion de sa belle mort … et créer, quelques temps après, une fiche de poste idéale, vendue en interne ou en externe. En interne, soit. On se dit que c’est de bonne guerre. En externe, cela devient plus pernicieux.

Car souvent, la fiche de poste correspond point par point aux propos qui ont été échangés dans l’entretien, à la différence près que le poste (dont les compétences et qualités requises relèvent d’une expertise certaine, ayant une valeur marchande avérée) s’adresse à un « junior ». Avec, bien entendu, le salaire en relation avec la faible expertise du quasi-débutant. Quand ce n’est pas, comme en ce cas précis à un « stagiaire ».

Notre trentenaire eut donc le plaisir de recevoir de ce monsieur, certainement charmant, mais sans éthique aucune, le mail suivant : « Ce n’est que partie remise, ton profil peut nous être utile en mode ‘freelance’ si tu as de la bande passante : parlons-en rapidement ? ».

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Fuck la Saint Valentin !

Notre Quinqua préférée est très, très, très agacée. Où qu’elle pose les yeux, il n’est question que de cette fameuse ‘Saint Valentin’.

Et de penser à toutes celles et tous ceux qui n’ont guère sous la main de Valentin ou Valentine et qui se voient confrontés au bonheur incommensurable de tous ceux qui transpirent d’amour ou font semblant.

Car vous le savez tous, cette fête éminemment commerciale qui fait le bonheur des fleuristes, bijoutiers et autres magasins de lingerie affriolante … est bien entendu l’occasion pour les amoureux de marquer leur affection d’un gentil petit présent, mais aussi aux hypocrites de masquer leur inconstance passagère ou pérenne. Souvent sous des cadeaux plus dispendieux les uns que les autres … la valeur pécuniaire du cadeau étant souvent en relation avec l’énormité de l’inconstance … ce que l’on pourrait nommer « l’art d’expier et racheter ses fautes » …

Là où cela devient drôle, c’est quand la Saint Valentin tombe un jour de match.

De mémoire, cela devait être déjà le cas l’an dernier. Et cette année aussi. Et de voir fleurir sur Facebook et ailleurs, dans certains restaurants que nous ne nommerons pas, des appels à venir dîner en amoureux pour fêter la Saint Valentin, et d’inciter, sur le même lieu à venir « Sans Valentine », exprimant ainsi clairement ainsi que madame ne saurait être intéressée par un quelconque match (cette année PSG/Réal de Madrid) et préfèrerait rester avec – au mieux – ses copines devant Coup de Foudre à Notting Hill, ou bien – au pire – préfèrerait s’occuper de sa progéniture pendant que Monsieur boit des bières et festoie avec ses petits camarades.

On n’ose imaginer le traquenard pour celles qui auront été invitées à dîner dans ce restaurant pour regarder leur amoureux dans le blanc des yeux, quand celui-ci, au final – ayant feint la surprise – regarderait en biais … 22 joueurs en short.

Mais ayons une pensée pour ceux qui sont « Sans Valentin(e) » depuis plus ou moins longtemps.  L’étalage dégoulinant de ce rose fifille, petits cœurs et autres symboles et publicités, portant toutes les mêmes messages, a de quoi hérisser le poil.

Creusons un peu. Au-delà de la simple opération commerciale, cette fête des amoureux, fait de société, entérine de fait une certaine « pression sociale » sur les célibataires, en laissant croire que ces derniers ne sauraient être heureux puisque désespérément seuls. Oui, parce qu’être seul doit impérativement mener au désespoir. Et pose question à ceux qui observent ces gens présupposés « hors norme ».

Ceci est pourtant un peu facile. Car pour connaître bon nombre de vieux ou récents célibataires, ceux-ci affirment – sans forfanterie – qu’il vaut mieux être pied nu que mal chaussé. Sauf que personne ne les croit. Et surtout pas les couples qui y voient un danger, par effet miroir … comment cet ami célibataire pourrait-il être heureux hors du couple, puisque l’aspiration naturelle ( ?) penche vers l’accouplement et que toute pomme chercherait sa moitié ?

Les couples voient dans les célibataires le souffle de cette liberté d’agir à leur guise qu’ils ont dû abandonner, la vie à deux étant régie par des règles, qui au-delà de l’amour (si celui dit devait durer) s’appellent compromis et conciliation.

Et de reprocher aux célibataires leurs exigences.

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quinquagalère, quinquarâle

Help, j’ai de nouveau une tendinite !!!

Notre Quinqua préférée vous a déjà parlé par le passé de ses problèmes de tendinite.(https://quinquabloc.wordpress.com/2017/08/18/les-effets-nefastes-dune-tendinite/)

Rebelote … après celle du tennisman (au coude), du rugbyman (épaule) voici maintenant celle de la danseuse (adducteur) !!!!

Sauf qu’elle n’a jamais touché une raquette, ni pratiqué la moindre mêlée, ni jamais fait le grand écart !!!!

Et que de sport, il y a longtemps qu’elle n’en a pas fait ! Percluse de ces douleurs chroniques … elle ne peut même plus honorer ses cours de rock/salsa !!!

Et de se demander, de retour de chez le médecin, qui attire son attention sur le fait que ces douleurs sont tours localisées à droite,  quelles peuvent bien en être les raisons.

Et de regarder internet … et les sites pour les « sportifs ». Et de lire qu’il existerait des raisons alimentaires à maux.

A regarder de plus près, on raconte, sur plusieurs sites, que les tendinites seraient dues, en premier lieu, à un manque d’hydratation. Notre quinqua, si elle ne rechigne jamais devant un verre de vin (ben, oui, elle vient d’une région où la picole est une religion), est effectivement fort peu passionnée par … l’eau, qui comme disait son grand père, est « bonne pour les grenouilles » ! Et de découvrir qu’elle doit reprendre une habitude qu’elle avait perdue ces dernières années : boire de la Vichy Célestin ou de la Vichy Saint-Yorre (ça va fort !!! comme dirait Dominici, pas le papy de l’affaire éponyme … je vous parle de Christophe). Bon OK, ça elle peut le faire ! Le tout pour rendre moins acide son métabolisme …

En second lieu, on lit qu’il faut modifier son alimentation. Bon . Alors quoi modifier pour avoir les tendons huilés et repartir comme en « 14» ?

Je vous le dis d’emblée : TOUT !

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