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Quinqua MANIFESTO…

Un jour, une amie très proche, qui a  le sens de la formule, m’a dit en recevant un extrait d’un roman de ma plume, qui ne verra sans doute jamais le jour : « Tu écris mieux que tu ne peins ! » Sans doute avait-elle raison. Même si je suis très fière de mes tentatives picturales, je reconnais aisément qu’elles puissent être de facture relativement passable.

J’ai toujours écrit. Mais surtout dans ma tête. Je suis remplie de textes qui s’impriment au kilomètre … sans jamais finir sur le papier. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps ils me viennent à des moments impromptus … et souvent au volant de mon bolide !

Alors que je racontais, une fois de plus, toujours à la même amie, une énième histoire, avec l’humour qui me caractérise, celle-ci me dit : « Franchement, tu devrais mettre ça par écrit ! »

Why not ! Après tout, il n’était pas impossible que je puisse allier ainsi les deux activités que je chérissais : écrire et raconter des histoires … assez souvent drôles ! Lire la suite « Quinqua MANIFESTO… »

quinquafolie

Pour un tango avec lui …

Elle avait toujours voulu danser le tango argentin.

Pas le tango de salon (celui-là elle a su le danser dans sa prime jeunesse, ainsi que le paso doble, ne vous en déplaise), non. Le tango argentin. Le vrai.  L’évolution de deux corps en mouvements de rapprochements et éloignements, sur des rythmes syncopés et sensuels. La symbiose, l’alchimie des corps transcendés.

Pour elle, le tango s’exprimait en rouge et noir. Jupe fendue ou à volants. Frous-frous écarlates, escarpins vertigineux. Monsieur en noir. Cheveux noirs. Mat. Latin lover. Un cliché ? Sans doute, mais pourquoi pas.

Elle les imaginait tournoyant, têtes fières, altiers dans leurs mouvements de va-et-vient. Sur une musique, quelques bandonéons. Et des noms qui résonnent et claquent comme un talon sur le parquet : Astor Piazzola, Carlos Gardel.

Elle imaginait ces danseurs évoluant sur la piste en des entrelacs de pieds savamment rythmés. Elle voyait leurs regards accrochés, extatiques. Elle suivait ces mains qui se touchent et se caressent.

« Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis », semblaient se dire à l’infini ces deux âmes jouissant d’une acmé incertaine mais attendue dans un lâcher-prise paroxystique.

Oui, elle voulait entrer dans leur jeu. Chausser des escarpins vermillon et tournoyer jusqu’à la jouissance dans les bras d’un danseur-de-tango-argentin-viril-et-sensuel-de-type-mâle-dominant. Se laisser faire et guider. Perdre contact avec la réalité. Entrer dans cette transe que seule la danse procure.

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quinquaphilosophe

Eternelle absente

Sa mère était morte un matin de la fin mai, chaud et ensoleillé. Une fois de plus, elle était partie sans crier gare. Absente à elle-même, définitivement. Et aux autres.

Au pied de ce lit, dans cette chambre d’hôpital aseptisée, face à ce visage immobile, lui venait à l’esprit, comme en boomerang, qu’elle avait toujours attendu sa mère.

Cette fois, elle ne l’attendrait plus.

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quinquaphilosophe

Les amitiés perdues ?

A la lecture d’un papier qui tournait de nouveau sur FB*, votre Quinqua s’est effectivement penchée sur ses propres amitiés perdues. Elle était étonnamment fidèle à ses ami(e)s. Depuis toujours. Il en était une dont elle s’enorgueillissait d’avoir conservé ce précieux lien depuis son entrée en CE2. Au fil des années, elle avait gardé, de son passage ici ou là quelques amies irréductibles. Plutôt des femmes, d’ailleurs. Elle en avait perdu d’autres. Par la force des choses, par la vie qui éloigne, par des choix incompris ou quelque acte malheureux de l’une ou l’autre qui avait irrémédiablement entaché l’amitié originelle. Mais si peu, finalement.

De celles qu’elle avait gardées, en plus de l’amie d’enfance,  toujours présente à son cœur, il y avait aujourd’hui, cette amie de fac, cette autre du cercle de jeunesse, celle des années boulot connue sur le tard, passée la quarantaine.

Unies comme les 5 doigts de sa main, comme elle aimait à le dire. Celles pour lesquelles elle aurait pu cacher un cadavre … ou presque.

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Quinquasemarre

Un amant dans l’armoire ?

Les cinq pièces qu’une femme devrait toujours avoir dans sa garde-robe selon vous ?

Ines de la Fressange l’a dit récemment dans une interview. Toute femme (entendue la « Parisienne ») devrait posséder cinq éléments dans son armoire, donc : « Une blouse en soie blanche ou noire, c’est un intemporel. Un blazer ou une veste bien coupée, une paire de jeans, de jolis souliers et un amant. »

Un amant ? Dans l’armoire ?

Vous pensez bien que votre quinqua s’est empressée de vérifier ! Histoire de voir si elle était dans le mouv’.

Rien, nada …

Elle avait bien la blouse blanche et noire (même une YSL vintage dénichée en friperie !), des blazers, noir, marine, blanc, violet, vert … des jeans et des godasses de rêve. La panoplie complète !  tout de la Parisienne, selon Inès, si tant est qu’elle existe vraiment : parce qu’ils doit y en avoir un peu partout des « Parisiennes », au vu des gonzesses fringuées avec chic qu’elle croise ailleurs qu’à Paris, alors qu’à l’inverse, il  traîne un wagon de pétasses vulgos, dans les rues de Paris (mais Inès ne doit pas les croiser souvent, celles qui arpentent les Halles) ..

Bon, parenthèse terminée, il lui manquait, donc, un amant cintré. Enfin, des mecs cintrés, ça court les rues, mais ce n’est pas forcément ceux que l’on veut installer dans son armoire. Ceux-là, on voudrait bien les accrocher, ou qu’ils s’accrochent un peu, et ailleurs qu’à un cintre. Lire la suite « Un amant dans l’armoire ? »

Flexitarisme
Quinquasemarre

Flexi-quoi ?

Selon Xavier Terlet, président de XTC World Innovation -une base de données mondiale des innovations alimentaires-  le flexitarisme est « un nouveau comportement alimentaire qui privilégie les légumes et consomme de la viande en moins grande quantité mais de meilleure qualité. » Le terme « flexitarien » est, lui, une invention marketing pour désigner ces végétariens à temps partiel, non militants, qui prônent la recherche d’une meilleure alimentation. Mais les motivations sont variées : manger plus sainement, plus écologique, plus local, plus économique aussi.

C’est ce que l’on peut lire, en raccourci dans un article « passionnant » sur marieclaire.fr *. Lire la suite « Flexi-quoi ? »

quinquaphilosophe

Religion et détox : les vertus du jeûne ?

On ne sait plus où donner de la tête ces temps-ci avec toutes les injonctions – parfois contradictoires- qui nous sont envoyées.

A commencer par le « dry January », heureusement terminé pour les alcooliques notoires qui s’y sont adonnés, et le fameux lundi « sans viande ».

Ok, né au Canada, ce dernier mouvement  nous sensibilise aux raisons pour lesquelles il serait pertinent de faire maigre le lundi. Ce serait en effet bon pour la planète (moins de méthane etc.), bon pour la cause animale (moins d’abattage industriel) et bon pour la santé (moins de protéines carnées améliorant l’état de nos artères).

Bien sûr, en un siècle la consommation de viande a crû. Les trente glorieuses, le babyboum et les bbq gigantesques de nos parents sont passés par là. Surconsommation, quand tu nous tiens … pour autant, faut-il aller chercher midi à quatorze heures et imposer une journée maigre venue de nulle part ? Lire la suite « Religion et détox : les vertus du jeûne ? »

quinquaphilosophe

L’homme parfait est beau et artificiellement intelligent

On l’a rêvé et la société RealBotix l’a lancé … en mars 2018. Henry, au regard ténébreux, a un corps sublime, doté d’abdominaux en béton. Un homme Canada Dry. Qui plus est ou bien « last but not least », du haut de son mètre quatre-vingt, il est doté de performance sexuelles avérées et en plus il a le sens de l’humour !

Que demander de mieux ?

Son prix, peut-être ?  Entre 9 600 euros et 13 100 euros, selon les performances choisies. Cher pour un « escort », me direz-vous … tout dépend de l’usage que l’on en fait, rétorquera-t-on, mais l’amortissement peut valoir le coup selon la fréquence d’utilisation et là, au moins, son utilisation n’entraîne pas de sanctions pénales.

Vous en avez donc peut-être entendu parler … Henry est un robot. A l’intelligence artificielle, certes, mais c’est tout de même mieux, vous l’avouerez, que le peu d’intelligence réelle de certains bellâtres.

A minima, il fait quelques blagues, certes primaires, un poil plus subtiles que « t’es bonne toi ! ». Et surtout, il ne vous contredit pas et s’occupe de vous à l’horizontale sans rechigner et sans faiblesse de rythme ou de puissance. Lire la suite « L’homme parfait est beau et artificiellement intelligent »