Quinqua MANIFESTO…

Un jour, une amie très proche, qui a  le sens de la formule, m’a dit en recevant un extrait d’un roman de ma plume, qui ne verra sans doute jamais le jour : « Tu écris mieux que tu ne peins ! » Sans doute avait-elle raison. Même si je suis très fière de mes tentatives picturales, je reconnais aisément qu’elles puissent être de facture relativement passable.

J’ai toujours écrit. Mais surtout dans ma tête. Je suis remplie de textes qui s’impriment au kilomètre … sans jamais finir sur le papier. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps ils me viennent à des moments impromptus … et souvent au volant de mon bolide !

Alors que je racontais, une fois de plus, toujours à la même amie, une énième histoire, avec l’humour qui me caractérise, celle-ci me dit : « Franchement, tu devrais mettre ça par écrit ! »

Why not ! Après tout, il n’était pas impossible que je puisse allier ainsi les deux activités que je chérissais : écrire et raconter des histoires … assez souvent drôles ! Lire la suite

Quand les vegans singent les carnivores

Ayant récemment lu un article sur les fils sociaux, qu’un de ses vénérés professeurs de théorie de la communication avait commenté, notre Quinqua avait également poussé un coup de gueule sur le même sujet … et s’en va vous faire part ici de ses réflexions.

Depuis quelques temps, le veganisme est légion. Voire nouvelle religion. Avec ses adeptes, ses pratiquants et ses extrémistes. Pour ces nouveaux comportements alimentaires, dont on comprend les objectifs durables, à savoir le bien-être corporel et planétaire et l’utilisation des richesses alimentaires de manière modérée, naît aujourd’hui une véritable industrie.

Et comme toute industrie, elle est régie, forcément, par les mêmes diktats commerciaux ou marketing que toute autre industrie. Et l’on voit désormais des rayons entiers de nos supermarchés en perte de vitesse consacrés à nos amis veggies.

Que les abolitionnistes de toute denrée carnée ou d’origine animale évacuent de leurs menus ce qu’ils honnissent, soit. C’est leur choix, et l’objet ici n’est absolument pas de fustiger leurs pratiques. Au contraire. N’aimer que les légumes, les céréales du quinoa à l’épeautre, oui. Aimer les flancs aux algues, oui.

Singer les carnivores, non. Car oui, les mangeurs de graines, comme diraient certains, qui discourent sur les bienfaits de leur saine alimentation en pointant du doigt combien les carnivores se tuent à petit feu à coup d’entrecôtes ou de pintades, se gavent de « steaks » de soja, de « saucisses » de céréales, dont on aimerait voir précisément si la composition, probablement truffée de colorants ou d’arômes exhausteurs de « goût viande » est aussi saine que l’utopie dont ils se font les vecteurs culinaires.

A ce propos éleveurs ou institutions françaises ou européennes commencent à s’interroger ou à légiférer sur la dénomination de ces faux-quelque-chose-à-la-viande. Oui, pourquoi donner le nom de steak ou de saucisse à un amalgame de céréales, légumes et condiments ? N’y-a-t-il pas moyen de trouver d’autres appellations qui ne soient pas du plagiat de denrées carnées ? De même, si le lait de par son étymologie latine est un liquide généralement blanc sécrété par les mamelles de différents mammifères et composé de lactose … pourquoi s’entêter à appeler «lait» les liquides extraits de soja, amandes, coco ou autre végétal, juste parce qu’ils sont blanchâtres ? Ne peut-on pas, tout simplement, les appeler jus ? Comme toute substance extraite de légumes ou fruits ??

Du taf pour les créatifs, donc ! Lire la suite

Le photographe et ses muses …

Souvenez-vous, votre Quinqua préférée avait fait l’objet d’une tentative de hameçonnage fortuite dans la rue (https://quinquabloc.wordpress.com/2018/07/09/rencontre-fortuite-du-photographe-type/) … elle vous avait promis une suite.

Ayant besoin de se faire – justement –  tirer le portrait (dans un premier temps),  elle avait donc pris rendez-vous avec ce Franck Kappa des faubourgs, histoire de voir ce qu’il avait comme (arrière) pensées. Elle avait attendu quelques jours, laissant retomber quelque peu le soufflé, pour ne pas rencontrer le bellâtre sous le coup de l’émotion d’avoir été flattée par l’approche dont elle avait fait l’objet.

Elle se rendit au café du centre-ville, sis à quelques encablures salutaires de son lieu de travail. Un rendez-vous à 8h30, lui laissait une échappatoire facile en cas de déconvenue.

Elle était la première au rendez-vous, sale habitude. A toujours arriver en avance, les autres sont forcément en retard. Il lui fallut parfois faire preuve de stratagèmes en tournant autour de lieux de rendez-vous pour avoir l’air d’arriver … un poil à l’arrache. Histoire de ne pas avoir l’air … d’attendre, justement.

Revenons au sujet. Elle voit arriver quelques instants plus tard, alors qu’elle est assise en terrasse, l’homme en question. Comme on peut s’y attendre, elle le trouve bien moins intéressant (physiquement parlant, s’entend) que lors de la première rencontre. Comme quoi, il était clair qu’il valait mieux voir un mec en dehors de toute émotion quelle qu’elle soit (ça vaut aussi pour les soirées arrosées). Mais elle l’accueille avec le sourire et il prend place en face d’elle.

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Cachez ce sein que je ne saurais voir

Vous devez penser que votre Quinqua préférée, de nouveau en verve après quelques interruptions estivales, va vous faire l’éloge (ou pas) du maillot topless … fin d’été oblige. Non, en fait, pas tout à fait.

Non, votre Quinqua est très, très, mais alors très agacée par moult histoires qu’elle a lues, ici ou là cet été, sur ces femmes qui allaitent ou osent allaiter.

Posons comme postulat de départ que toute féministe que puisse être votre Quinqua, elle a allaité. C’était il y a plus ou moins vingt ans, quand ses enfants n’étaient que « glourps » et vagissements. Elle sait de quoi elle parle, puisqu’elle allaité ses trois enfants entre trois et six mois, en fonction de la longueur des congés maternité auxquels elle eut droit à l’époque (4 mois pour les 2 premiers, 6 mois pour le 3e).

A l’époque, allaiter était pour certaines un acte de régression à l’état de divine mère, loin des concepts d’indépendance auxquels il fallait prétendre, alors qu’ allaiter était pour d’autres le fin du fin du modernisme, comme une démarche « bio » avant-gardiste, dans la mouvance d’aujourd’hui du DIY ou du « circuit court du producteur au consommateur » … allez donc vous y retrouver dans cet imbroglio de mainstreams divergents !

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Les dangers de l’amiant(e)

Si l’on met de côté d’emblée l’amiante, dont les fibres, flexibles et durables (tout comme l’amiant(e), on le verra plus tard) résistent aux températures élevées, mais ont fait également la preuve de leur dangerosité mortelle, alors qu’en est-il de l’amiant(e) ?

Quèsaco ? me direz-vous.

L’ « amiant(e) » est le néologisme que notre Quinqua a trouvé de mieux pour qualifier celui/celle qui est « plus qu’un ami et moins qu’un amant », à moins que ce ne soit tout simplement ni l’un, ni l’autre.

Évacuons tout de suite de ce néologisme la catégorie des amis-amants, qui eux, sont en fait qualifiés de sex-friend. Sans être en couple réellement, ils s’aiment d’une amitié forte et profonde, qui s’arrache parfois aux frontières du platonisme, et s’exercent donc, de temps en temps, à quelques pirouettes qui ne sont pas seulement verbales.

L’amiant(e)  serait en sorte un(e)  ami(e) qu’on embrasserait ponctuellement sur la bouche, à qui on donnerait quelques baisers enfiévrés les soirs de galère ou de fête arrosée, sans pourtant qu’il ne se passe jamais plus que ces quelques rapprochements. Résistant aux températures élevées, comme la fibre, l’amiant(e) est celui avec qui l’on pourrait dormir, encore, sans coucher. Juste pour être là. Il est celui à qui l’on confierait nos joies, nos doutes, nos peines et nos réflexions philosophiques. Celui qui nous rabrouerait sans ménagement pour nous mettre dans le droit chemin, s’il s’avérait qu’on s’égarait, celui qui serait là, à minuit ou 3 heures du matin, pour textoter sur les vicissitudes de la vie. Et vice et versa.

Comme un ami ? me direz-vous.

Certes. Mais pas que. Celui avec qui les discussions déraperaient inévitablement sur le mode pseudo-amoureux. Comme un échange qui ne pourrait exister ailleurs que là. Dans cette espace virtuel de liberté. Une sorte de drague continue dont chacun sait qu’elle est imaginaire.

Cette amiant(e). C’est celui que l’on prend dans ses bras. En sachant qu’il est normal de s’en contenter. Parce que c’est la règle du jeu. Parce qu’au final, cette relation doit être belle de n’être rien d’autre que cela.

Ce n’est pas mieux que l’ami vrai. Celui avec qui aucun débordement de ce genre n’aura jamais lieu, même si la proximité affective est exactement du même ordre. C’est autre chose. A mi-chemin entre l’ami et l’amant.

Quelque chose qui se rapporterait plutôt à  l’amour platonique, quelques baisers et câlins en plus. Flexible, puisqu’il est toujours sur le fil du rasoir, durable, telle l’amitié (ou pas).

Mais dangereux. Probablement. Sûrement même. Car sa flexibilité peut tendre l’un ou l’autre vers l’extrémité des deux pôles. Et de faire souffrir en silence, peut-être, quand l’un penche durablement et insidieusement vers l’ami et l’autre vers l’amant.

Faut-il alors entreprendre des travaux de désamiantage afin de retirer l’amiant(e), produit infiniment toxique vous isolant du monde, avec toutes les précautions requises, en raison du risque sanitaire associé ? Et dépoussiérer son existence de ses effets secondaires ?

Probablement. Mais ces grands travaux entraîneraient un grand dépoussiérage et un confinement de la source de tous les maux.

A moins de préférer qu’il/elle ne vous tue à petit feu.

Rencontre fortuite du photographe type …

A l’heure des sites de rencontre, où tout un chacun est censé, aujourd’hui, trouver chaussure à son pied, dans ce grand marché de la baise (dans tous les sens du terme : « coucher » ou « se faire avoir »), nous avons toutes dans le cœur l’envie saugrenue et un brin obsolète d’être arrêtée dans la rue par un chevalier blanc qui serait tombé en pâmoison devant chacune d’entre nous.

Vous allez me dire que je contredis une de mes précédentes chroniques à savoir https://quinquabloc.wordpress.com/2018/06/18/attrape-nigaud-pour-apprenti-dragueur/ , dans laquelle, souvenez-vous, je fustigeais le relou de base qui vous alpague, sous coaching, avec des phrases toutes faites préparées en amont, à coup de 700 euros le week-end de conseil en « comment draguer une gonzesse dans la rue ».

Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie, disait François 1er.

Et le garçon n’avait pas tort. Ce qu’une femme dit un jour, elle n’est pas certaine de le penser toujours. Et comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, vous voyez où l’on veut en venir …

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Attrape-nigaud pour apprenti dragueur

A la lecture d’un papier de Lysiane Larbani, dans Sud Ouest Bordeaux Rive Gauche, mercredi 13 juin, notre Quinqua a souri. « Séduction : le mâle du siècle » (https://www.sudouest.fr/2018/06/12/bordeaux-700-euros-le-week-end-pour-apprendre-a-seduire-5138612-2780.php).

Quasiment deux pages entières consacrées à la difficulté pour certains hommes de « draguer ». On y apprend donc que ce qui semblait être une qualité intrinsèque à la masculinité (la drague), n’est pas l’apanage de tous. Oui, Mesdames, il existerait des hommes empégués dans leur timidité. Ceci étant posé, il faut donc pour ces handicapés de la drague, faire appel à des sociétés de coaching « pour apprendre à draguer les femmes ».

Ah … J’en vois qui haussent le sourcil. A l’heure où l’on cloue au pilori le moindre énergumène qui vous alpague dans la rue, en vous regardant d’un air torve, au son de « t’es bonne toi ! », où l’on essaie de dire aux hommes par tous les moyens que la drague c’est relou, et que l’on ne supporte plus les approches frontales dénuées de toute finesse, on apprend, dans ce papier hilarant, que lesdits coaches conseillent à leurs clients de repérer une fille dans la rue, de « capter son regard » et de balancer « T’as bonne mine, pourquoi t’es si heureuse comme ça ? ».

Je crois que toutes celles (j’en connais plusieurs parmi mes lectrices assidues) qui ont lu ce papier en rient encore. On continue la lecture … les coaches conseillent de se poster « devant elle » (celle qui est choisie tout-à-trac dans la rue).

On imagine aisément la scène … vous marchez tranquillement dans la rue, soit pour aller au bureau, soit pour partir déjeuner et hop, un énergumène vous barre la route et vous déballe une phrase toute faite. Que celle qui ne l’envoie pas aux fraises nous le dise … Quelle femme a envie de se faire cibler en pleine rue (ou ailleurs) sans aucun préambule ? Que dire de la tentative de capter son regard, le fameux « eye-contact » … qui laisse pantoise.

Cela rappela tout à coup à notre Quinqua une expérience qui datait de 5 ans en arrière. Présente sur un congrès qui se déroulait sur les Quais de Bordeaux un week-end, notre quinqua se prenait quelques instants de repos en flânant le long des boutiques à proximité. Un peu sapée pour l’occasion – elle était en opération de relations publiques – elle arborait chaussures à talon, robe noir et blanc et petit trench de septembre. Sobre, mais en effet un poil habillé pour un dimanche, dans cette portion de la ville ou les bobos circulent les week-ends à vélo, trottinette, rollers … et sirotent des mojito ou des caïpi en regardant la Garonne. Elle était entrée, donc,  dans une boutique d’électroménager (oui, il arrive que les wonder woman qui bossent – et se targuent d’être indépendantes – s’extasient « aussi » devant la dernière poêle à frire !!!). Et là, en train de comparer les cuits-vapeur de toute sorte, un homme l’accoste.  :

-Bonjour,

Elle se retourne, pensant voir un vendeur lui proposant son aide. Elle répond, donc en souriant : -Bonjour,

-Je voudrais faire votre connaissance, dit-il avec une fausse aisance.

Sous l’effet de surprise, elle s’entend répondre, sans avoir eu la moindre seconde de réflexion : –Ah ! Mais … pourquoi faire ? (admirez la niaiserie d’une telle question)

-Parce ce que je vous trouve charmante …

Elle avait ouvert des yeux ronds comme des billes. Que pouvait-elle répondre à cela ? Hein ? Et bien on vous le donne en mille : « -Ben, non », tout en souriant de manière affable et gênée.

Phrase de quiche, absolument tarte, sans génie aucun. La bêtise génère la bêtise. L’appauvrissement du verbe. Le néant spirituel. Cet homme lui était apparu tel un OVNI, dans un cadre inadéquat, à une heure inadéquate. Un espace-temps non dévolu à l’abordage de magasin (à défaut de rue).

Elle s’en était voulu après d’avoir éconduit aussi maladroitement ce brave monsieur, qui, elle l’avait vu à la seconde où il avait ouvert la bouche, cachait une timidité maladive (au moins autant qu’elle pouvait l’être parfois elle-même). Elle lui avait mis un vent, un râteau et finalement culpabilisait de l’avoir fait ainsi, sans panache. L’homme en question n’avait pas été lourd dans ses mots, mais juste « inopportun » et surtout, pauvrement banal (certes elle devait être absolument charmante ce jour-là, mais il devait y avoir manière plus drôle de le lui montrer). Cette fois-là, elle fut persuadée qu’il était « coaché », voire même que son coach observait son client. Qui oserait draguer une femme devant des poêles à frire ou des cocotte-minute ? Sinon quelqu’un qui y est obligé ! Voire qui a fait un pari ! Ceci dit, il paraît que les supermarchés, et notamment ceux dédiés au bricolage sont un des premiers endroits de rencontre, le Meetic de la clé à molette et du pinceau. Vivement le prochain ravalement de façade, donc.

Attardons-nous sur le coach, dont il est fait la description, un dénommé Clément Rodriguez (je ne vois pas pourquoi je me gênerai à ne pas dévoiler son nom, puisqu’il est cité dans la presse) se dit lui-même « expert en séduction et réseaux sociaux ». Et de dévider son CV de dragueur sur tous les réseaux sur lesquels il a opéré son charme et ses phrases à deux balles. Pire, sur YouTube ce joyeux drille, qui surfe sur la misère humaine de célibataires malheureux, filme parfois ses exploits, avec des vidéos d’un sexisme absolu.

Heureusement que tout ceci nous est pondéré par une psychologue et la responsable d’une « vraie » agence matrimoniale, qui nous expliquent que les hommes ont aujourd’hui « du mal à se situer », et que ce besoin de drague est une « affirmation de sa masculinité ». Comme s’il fallait avoir fait psycho ou mastère en « matrimonialité » pour savoir cela, notamment à l’aire de #balancetonporc et #metoo.

Vendre ses conseils de drague au prix modique de 700 euros pour deux jours, presque autant qu’une prestation de conseil ou coaching « pro » demandant bien plus d’investissement et d’intellect, un nouvel eldorado ?  (notons que notre quinqua, qui se tâte à faire quelque activité intellectuelle en auto-entrepreneur, se demande si elle ne devrait pas prendre le contre-pied et donner des conseils en « comment prendre un râteau à coup sûr » ) ?

Pourquoi payer une telle somme pour emballer des gonzesses dans la rue … surtout avec un fort taux d’engagement à perte ? Ne vaut-il pas mieux s’offrir une semaine en voyage et rencontrer, peut-être (ou pas, mais est-ce grave ?) de nouvelles personnes, paysages, cultures ? Plutôt que de laisser la place à ces pratiques, qui, si l’on pousse un peu, s’apparenteraient à payer pour être quasi certain de se faire humilier ?

La morale de cette histoire :

Messieurs, n’apprenez pas de ces charlatans. Vous aurez beau prendre tous les cours que vous voudrez, si vous êtes un piètre dragueur, vous le resterez. Et ce n’est pas à votre capacité à tomber à « phraseraccourcix » sur la première donzelle venue que vous « matcherez » …   Avoir de l’esprit, du verbe et de l’élégance ne s’apprend pas. N’est pas mâle-alpha qui veut. Et parfois ce sont vos imperfections et vos failles qui nous troublent.

De quel côté dors-tu, chéri ?

Une énième étude est tombée sous le nez de Quinquabloc … toujours plus surprenante encore que celles, dont on vous causait précédemment sur les bordéliques et le QI …

Le bonheur – mais oui, comment avions-nous pu passer à côté de cette information majeure ?  – dépendrait, non pas du pied duquel vous vous levez, mais de la position dans laquelle vous dormez.  Dingue !

Et oui, vous n’allez pas le croire, mais une étude britannique de 2015 (d’un groupe de literie, la bonne blague) aurait trouvé une corrélation entre votre bonheur et la position dans laquelle vous dormez. « Les habitués du côté gauche sont plus susceptibles d’avoir des amis et d’aimer leur travail, et d’avoir une vision plus positive du monde ».

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Leurs poubelles ressemblent à des spas

Votre Quinqua préférée a récemment passé un week-end sur le bord d’un lac landais. Avec une amie très proche, dont les parents possèdent, depuis toujours, une jolie petite maison en bois typique des environs. Quelques instants, entre filles, volés au temps qui passe et aux contraintes quotidiennes.

Après avoir œuvré tout un dimanche, dans sa maison-de-campagne-résidence-principale, à la réception organisée pour l’anniversaire de ses deux filles, Quinquabloquette – qui avait dû se contraindre à deux verres de vin lors de ce repas festif, snif – avait réuni quelques affaires de nuit et de plage pour prendre son petit bolide en fin de journée et partir rejoindre ladite amie dans les Landes.

Une heure trente plus tard, elle arrivait, un peu sur les rotules, mais ravie de prendre un peu de temps pour elle … les week-ends de trois jours, vraiment, c’est un luxe auquel on s’habituerait … La Pentecôte non travaillée (mais non chômée, car tout de même dédiée aux vieux), quel bonheur !

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Se pisser aux culottes …

Elle vous l’avait dit la semaine dernière dans son précédent post sur les séniors, elle allait vous en remettre … une couche. Pas pour en faire un sujet de plainte sur les travers de la ménopause ou du vieillissement (non … jamais vous ne verrez cela dans ce blog !), mais sur l’angle de l’agacement que suscite ce sujet pour la communicante et la « Zorette » que vous savez qu’elle est.

Se pisser aux culottes, donc. L’expression fait sourire. D’autant qu’assez bêtement, elle s’en rend compte, votre Quinqua préférée l’utilise assez souvent. Non pas que cela soit « déjà » d’actualité, en ce qui la concerne, mais parce toute femme qui rit se pisse dessus, c’est bien connu !

Ne traite-t-on pas de pisseuse, toute femme, dès son plus jeune âge, d’ailleurs ?

Car l’incontinence urinaire est encore un sujet qui visiblement ne semble concerner que les femmes (or on sait que les hommes en sont également atteints). Pourtant, en bord de route, dans nos campagnes, aux Fêtes de Bayonne ou de Mont-de-Marsan … qui voit-on jambes écartées contre les arbres ou les murs … des femmes bien sûr ! Au passage, Quinquarâleuse est horripilée par ces hommes qui s’arrogent le droit de marquer leur territoire de leurs urines malodorantes. Et de klaxonner, si tant est qu’elle en surprenne un, sur un bord de route, afin qu’en sursautant, il s’en prenne plein les pieds. Si si, c’est très drôle, on vous conseille d’essayer. Passons … si l’envie d’uriner croît vraisemblablement en vieillissant, le sujet va aller de pair, la population française vivant de plus en plus longtemps (on attend 1 million de nonagénaires en 2050).

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Enfin senior ? Foutaise !

Votre Quinqua préférée revient d’un salon consacré aux seniors.

Entre stands dédiés aux baignoires avec porte, aux douches adaptées, aux chemins lumineux et autres objets de domotique ou de services à la personne et conférences relatives à l’emploi ou à l’âgisme, vieillir semble être d’une tristesse … à mourir.

On en pleurerait.

Mais penchons-nous dans un premier temps sur la définition de senior.

Votre quinqua se sentait concernée à double titre : 1/ elle se pensait senior 2/elle travaillait pour une entreprise dont un des axes de développement est – justement – tourné, depuis peu, vers les services à la personne et l’accompagnement des seniors. Elle venait donc faire quelques relations publiques autour de ce « phénomène de société », l’allongement de la durée de vie entrainant des problématiques nouvelles, à horizon 2050, de prise en charge de la santé et de l’autonomie des personnes dites « âgées ».

La question qu’elle se posa fut alors assez simple en effet. A partir de quand un individu est-il considéré comme senior ?

Et bien, c’est là que les choses se gâtent … Cela dépend d’où l’on regarde. On vous l’a déjà dit. Dans la vie, tout est question de point de vue.

Si l’on en croit le monde du travail (et là aussi les choses ne sont pas claires, que l’on soit en France ou plus largement en Europe), le droit – et donc nos charmants délégués aux ressources humaines – vous considèrent comme senior dès lors que vous passez la date fatidique des 45 ans (et de recevoir son premier relevé de carrière dans l’année suivante avant d’être contacté par les RH pour cette fameuse : seconde partie de carrière …). Une manière de vous faire sentir que vous avez atteint une certaine date de péremption. 45 ans, donc pour vos caisses de retraites ou mutuelles. Parfois 50 ans pour d’autres entreprises. Egalement à Pôle Emploi, tout comme dans les stratégies marketing, où le « + de 50 ans » est considéré tout d’un coup comme hors d’âge. Et là, ce n’est pas aussi apprécié qu’un vieux Cognac. Pour autant, l’âge de la retraite reculant, d’aucuns considèrent l’entrée dans la « senioritude » à l’âge de 60 ans (carte senior de la SNCF, tarifs seniors dans les musées …), notamment si l’on en croit l’OMS. Pour l’INSEE en revanche, sont seniors ceux qui ont franchi la barre des 55 ans …

C’est à s’y perdre. D’autant plus qu’on vous bassine à longueur de journée avec le dynamisme des « jeunes » quinquas. Livres, sites de rencontres dédiés (cf. la base line de « disonsdemain » site spécifique pour les « jeunes de plus de 50 ans »), tout est fait pour nous confirmer que les Quinquas (mais aussi ceux qui suivent, Sexagénaires, Septuagénaires …) sont de plus en plus fringants … continuant de vivre sur les chapeaux de roue, faisant mille activités, prônant avoir des relations sexuelles épanouissantes et de plus en plus nombreuses etc. etc. etc. ……. Une deuxième jeunesse, paraît-il …

D’aucuns, proches de notre quinqua, ont récemment dit que beaucoup se mettaient aux vidéos/tutos débridés … Un créneau marketing, à ce qu’il paraît, avec du business à la clef !

Un marketing dont notre quinqua a récemment été victime.

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