Quinqua MANIFESTO…

Un jour, une amie très proche, qui a  le sens de la formule, m’a dit en recevant un extrait d’un roman de ma plume, qui ne verra sans doute jamais le jour : « Tu écris mieux que tu ne peins ! » Sans doute avait-elle raison. Même si je suis très fière de mes tentatives picturales, je reconnais aisément qu’elles puissent être de facture relativement passable.

J’ai toujours écrit. Mais surtout dans ma tête. Je suis remplie de textes qui s’impriment au kilomètre … sans jamais finir sur le papier. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps ils me viennent à des moments impromptus … et souvent au volant de mon bolide !

Alors que je racontais, une fois de plus, toujours à la même amie, une énième histoire, avec l’humour qui me caractérise, celle-ci me dit : « Franchement, tu devrais mettre ça par écrit ! »

Why not ! Après tout, il n’était pas impossible que je puisse allier ainsi les deux activités que je chérissais : écrire et raconter des histoires … assez souvent drôles ! Lire la suite

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Rencontre fortuite du photographe type …

A l’heure des sites de rencontre, où tout un chacun est censé, aujourd’hui, trouver chaussure à son pied, dans ce grand marché de la baise (dans tous les sens du terme : « coucher » ou « se faire avoir »), nous avons toutes dans le cœur l’envie saugrenue et un brin obsolète d’être arrêtée dans la rue par un chevalier blanc qui serait tombé en pâmoison devant chacune d’entre nous.

Vous allez me dire que je contredis une de mes précédentes chroniques à savoir https://quinquabloc.wordpress.com/2018/06/18/attrape-nigaud-pour-apprenti-dragueur/ , dans laquelle, souvenez-vous, je fustigeais le relou de base qui vous alpague, sous coaching, avec des phrases toutes faites préparées en amont, à coup de 700 euros le week-end de conseil en « comment draguer une gonzesse dans la rue ».

Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie, disait François 1er.

Et le garçon n’avait pas tort. Ce qu’une femme dit un jour, elle n’est pas certaine de le penser toujours. Et comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, vous voyez où l’on veut en venir …

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Attrape-nigaud pour apprenti dragueur

A la lecture d’un papier de Lysiane Larbani, dans Sud Ouest Bordeaux Rive Gauche, mercredi 13 juin, notre Quinqua a souri. « Séduction : le mâle du siècle » (https://www.sudouest.fr/2018/06/12/bordeaux-700-euros-le-week-end-pour-apprendre-a-seduire-5138612-2780.php).

Quasiment deux pages entières consacrées à la difficulté pour certains hommes de « draguer ». On y apprend donc que ce qui semblait être une qualité intrinsèque à la masculinité (la drague), n’est pas l’apanage de tous. Oui, Mesdames, il existerait des hommes empégués dans leur timidité. Ceci étant posé, il faut donc pour ces handicapés de la drague, faire appel à des sociétés de coaching « pour apprendre à draguer les femmes ».

Ah … J’en vois qui haussent le sourcil. A l’heure où l’on cloue au pilori le moindre énergumène qui vous alpague dans la rue, en vous regardant d’un air torve, au son de « t’es bonne toi ! », où l’on essaie de dire aux hommes par tous les moyens que la drague c’est relou, et que l’on ne supporte plus les approches frontales dénuées de toute finesse, on apprend, dans ce papier hilarant, que lesdits coaches conseillent à leurs clients de repérer une fille dans la rue, de « capter son regard » et de balancer « T’as bonne mine, pourquoi t’es si heureuse comme ça ? ».

Je crois que toutes celles (j’en connais plusieurs parmi mes lectrices assidues) qui ont lu ce papier en rient encore. On continue la lecture … les coaches conseillent de se poster « devant elle » (celle qui est choisie tout-à-trac dans la rue).

On imagine aisément la scène … vous marchez tranquillement dans la rue, soit pour aller au bureau, soit pour partir déjeuner et hop, un énergumène vous barre la route et vous déballe une phrase toute faite. Que celle qui ne l’envoie pas aux fraises nous le dise … Quelle femme a envie de se faire cibler en pleine rue (ou ailleurs) sans aucun préambule ? Que dire de la tentative de capter son regard, le fameux « eye-contact » … qui laisse pantoise.

Cela rappela tout à coup à notre Quinqua une expérience qui datait de 5 ans en arrière. Présente sur un congrès qui se déroulait sur les Quais de Bordeaux un week-end, notre quinqua se prenait quelques instants de repos en flânant le long des boutiques à proximité. Un peu sapée pour l’occasion – elle était en opération de relations publiques – elle arborait chaussures à talon, robe noir et blanc et petit trench de septembre. Sobre, mais en effet un poil habillé pour un dimanche, dans cette portion de la ville ou les bobos circulent les week-ends à vélo, trottinette, rollers … et sirotent des mojito ou des caïpi en regardant la Garonne. Elle était entrée, donc,  dans une boutique d’électroménager (oui, il arrive que les wonder woman qui bossent – et se targuent d’être indépendantes – s’extasient « aussi » devant la dernière poêle à frire !!!). Et là, en train de comparer les cuits-vapeur de toute sorte, un homme l’accoste.  :

-Bonjour,

Elle se retourne, pensant voir un vendeur lui proposant son aide. Elle répond, donc en souriant : -Bonjour,

-Je voudrais faire votre connaissance, dit-il avec une fausse aisance.

Sous l’effet de surprise, elle s’entend répondre, sans avoir eu la moindre seconde de réflexion : –Ah ! Mais … pourquoi faire ? (admirez la niaiserie d’une telle question)

-Parce ce que je vous trouve charmante …

Elle avait ouvert des yeux ronds comme des billes. Que pouvait-elle répondre à cela ? Hein ? Et bien on vous le donne en mille : « -Ben, non », tout en souriant de manière affable et gênée.

Phrase de quiche, absolument tarte, sans génie aucun. La bêtise génère la bêtise. L’appauvrissement du verbe. Le néant spirituel. Cet homme lui était apparu tel un OVNI, dans un cadre inadéquat, à une heure inadéquate. Un espace-temps non dévolu à l’abordage de magasin (à défaut de rue).

Elle s’en était voulu après d’avoir éconduit aussi maladroitement ce brave monsieur, qui, elle l’avait vu à la seconde où il avait ouvert la bouche, cachait une timidité maladive (au moins autant qu’elle pouvait l’être parfois elle-même). Elle lui avait mis un vent, un râteau et finalement culpabilisait de l’avoir fait ainsi, sans panache. L’homme en question n’avait pas été lourd dans ses mots, mais juste « inopportun » et surtout, pauvrement banal (certes elle devait être absolument charmante ce jour-là, mais il devait y avoir manière plus drôle de le lui montrer). Cette fois-là, elle fut persuadée qu’il était « coaché », voire même que son coach observait son client. Qui oserait draguer une femme devant des poêles à frire ou des cocotte-minute ? Sinon quelqu’un qui y est obligé ! Voire qui a fait un pari ! Ceci dit, il paraît que les supermarchés, et notamment ceux dédiés au bricolage sont un des premiers endroits de rencontre, le Meetic de la clé à molette et du pinceau. Vivement le prochain ravalement de façade, donc.

Attardons-nous sur le coach, dont il est fait la description, un dénommé Clément Rodriguez (je ne vois pas pourquoi je me gênerai à ne pas dévoiler son nom, puisqu’il est cité dans la presse) se dit lui-même « expert en séduction et réseaux sociaux ». Et de dévider son CV de dragueur sur tous les réseaux sur lesquels il a opéré son charme et ses phrases à deux balles. Pire, sur YouTube ce joyeux drille, qui surfe sur la misère humaine de célibataires malheureux, filme parfois ses exploits, avec des vidéos d’un sexisme absolu.

Heureusement que tout ceci nous est pondéré par une psychologue et la responsable d’une « vraie » agence matrimoniale, qui nous expliquent que les hommes ont aujourd’hui « du mal à se situer », et que ce besoin de drague est une « affirmation de sa masculinité ». Comme s’il fallait avoir fait psycho ou mastère en « matrimonialité » pour savoir cela, notamment à l’aire de #balancetonporc et #metoo.

Vendre ses conseils de drague au prix modique de 700 euros pour deux jours, presque autant qu’une prestation de conseil ou coaching « pro » demandant bien plus d’investissement et d’intellect, un nouvel eldorado ?  (notons que notre quinqua, qui se tâte à faire quelque activité intellectuelle en auto-entrepreneur, se demande si elle ne devrait pas prendre le contre-pied et donner des conseils en « comment prendre un râteau à coup sûr » ) ?

Pourquoi payer une telle somme pour emballer des gonzesses dans la rue … surtout avec un fort taux d’engagement à perte ? Ne vaut-il pas mieux s’offrir une semaine en voyage et rencontrer, peut-être (ou pas, mais est-ce grave ?) de nouvelles personnes, paysages, cultures ? Plutôt que de laisser la place à ces pratiques, qui, si l’on pousse un peu, s’apparenteraient à payer pour être quasi certain de se faire humilier ?

La morale de cette histoire :

Messieurs, n’apprenez pas de ces charlatans. Vous aurez beau prendre tous les cours que vous voudrez, si vous êtes un piètre dragueur, vous le resterez. Et ce n’est pas à votre capacité à tomber à « phraseraccourcix » sur la première donzelle venue que vous « matcherez » …   Avoir de l’esprit, du verbe et de l’élégance ne s’apprend pas. N’est pas mâle-alpha qui veut. Et parfois ce sont vos imperfections et vos failles qui nous troublent.

De quel côté dors-tu, chéri ?

Une énième étude est tombée sous le nez de Quinquabloc … toujours plus surprenante encore que celles, dont on vous causait précédemment sur les bordéliques et le QI …

Le bonheur – mais oui, comment avions-nous pu passer à côté de cette information majeure ?  – dépendrait, non pas du pied duquel vous vous levez, mais de la position dans laquelle vous dormez.  Dingue !

Et oui, vous n’allez pas le croire, mais une étude britannique de 2015 (d’un groupe de literie, la bonne blague) aurait trouvé une corrélation entre votre bonheur et la position dans laquelle vous dormez. « Les habitués du côté gauche sont plus susceptibles d’avoir des amis et d’aimer leur travail, et d’avoir une vision plus positive du monde ».

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Leurs poubelles ressemblent à des spas

Votre Quinqua préférée a récemment passé un week-end sur le bord d’un lac landais. Avec une amie très proche, dont les parents possèdent, depuis toujours, une jolie petite maison en bois typique des environs. Quelques instants, entre filles, volés au temps qui passe et aux contraintes quotidiennes.

Après avoir œuvré tout un dimanche, dans sa maison-de-campagne-résidence-principale, à la réception organisée pour l’anniversaire de ses deux filles, Quinquabloquette – qui avait dû se contraindre à deux verres de vin lors de ce repas festif, snif – avait réuni quelques affaires de nuit et de plage pour prendre son petit bolide en fin de journée et partir rejoindre ladite amie dans les Landes.

Une heure trente plus tard, elle arrivait, un peu sur les rotules, mais ravie de prendre un peu de temps pour elle … les week-ends de trois jours, vraiment, c’est un luxe auquel on s’habituerait … La Pentecôte non travaillée (mais non chômée, car tout de même dédiée aux vieux), quel bonheur !

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Se pisser aux culottes …

Elle vous l’avait dit la semaine dernière dans son précédent post sur les séniors, elle allait vous en remettre … une couche. Pas pour en faire un sujet de plainte sur les travers de la ménopause ou du vieillissement (non … jamais vous ne verrez cela dans ce blog !), mais sur l’angle de l’agacement que suscite ce sujet pour la communicante et la « Zorette » que vous savez qu’elle est.

Se pisser aux culottes, donc. L’expression fait sourire. D’autant qu’assez bêtement, elle s’en rend compte, votre Quinqua préférée l’utilise assez souvent. Non pas que cela soit « déjà » d’actualité, en ce qui la concerne, mais parce toute femme qui rit se pisse dessus, c’est bien connu !

Ne traite-t-on pas de pisseuse, toute femme, dès son plus jeune âge, d’ailleurs ?

Car l’incontinence urinaire est encore un sujet qui visiblement ne semble concerner que les femmes (or on sait que les hommes en sont également atteints). Pourtant, en bord de route, dans nos campagnes, aux Fêtes de Bayonne ou de Mont-de-Marsan … qui voit-on jambes écartées contre les arbres ou les murs … des femmes bien sûr ! Au passage, Quinquarâleuse est horripilée par ces hommes qui s’arrogent le droit de marquer leur territoire de leurs urines malodorantes. Et de klaxonner, si tant est qu’elle en surprenne un, sur un bord de route, afin qu’en sursautant, il s’en prenne plein les pieds. Si si, c’est très drôle, on vous conseille d’essayer. Passons … si l’envie d’uriner croît vraisemblablement en vieillissant, le sujet va aller de pair, la population française vivant de plus en plus longtemps (on attend 1 million de nonagénaires en 2050).

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Enfin senior ? Foutaise !

Votre Quinqua préférée revient d’un salon consacré aux seniors.

Entre stands dédiés aux baignoires avec porte, aux douches adaptées, aux chemins lumineux et autres objets de domotique ou de services à la personne et conférences relatives à l’emploi ou à l’âgisme, vieillir semble être d’une tristesse … à mourir.

On en pleurerait.

Mais penchons-nous dans un premier temps sur la définition de senior.

Votre quinqua se sentait concernée à double titre : 1/ elle se pensait senior 2/elle travaillait pour une entreprise dont un des axes de développement est – justement – tourné, depuis peu, vers les services à la personne et l’accompagnement des seniors. Elle venait donc faire quelques relations publiques autour de ce « phénomène de société », l’allongement de la durée de vie entrainant des problématiques nouvelles, à horizon 2050, de prise en charge de la santé et de l’autonomie des personnes dites « âgées ».

La question qu’elle se posa fut alors assez simple en effet. A partir de quand un individu est-il considéré comme senior ?

Et bien, c’est là que les choses se gâtent … Cela dépend d’où l’on regarde. On vous l’a déjà dit. Dans la vie, tout est question de point de vue.

Si l’on en croit le monde du travail (et là aussi les choses ne sont pas claires, que l’on soit en France ou plus largement en Europe), le droit – et donc nos charmants délégués aux ressources humaines – vous considèrent comme senior dès lors que vous passez la date fatidique des 45 ans (et de recevoir son premier relevé de carrière dans l’année suivante avant d’être contacté par les RH pour cette fameuse : seconde partie de carrière …). Une manière de vous faire sentir que vous avez atteint une certaine date de péremption. 45 ans, donc pour vos caisses de retraites ou mutuelles. Parfois 50 ans pour d’autres entreprises. Egalement à Pôle Emploi, tout comme dans les stratégies marketing, où le « + de 50 ans » est considéré tout d’un coup comme hors d’âge. Et là, ce n’est pas aussi apprécié qu’un vieux Cognac. Pour autant, l’âge de la retraite reculant, d’aucuns considèrent l’entrée dans la « senioritude » à l’âge de 60 ans (carte senior de la SNCF, tarifs seniors dans les musées …), notamment si l’on en croit l’OMS. Pour l’INSEE en revanche, sont seniors ceux qui ont franchi la barre des 55 ans …

C’est à s’y perdre. D’autant plus qu’on vous bassine à longueur de journée avec le dynamisme des « jeunes » quinquas. Livres, sites de rencontres dédiés (cf. la base line de « disonsdemain » site spécifique pour les « jeunes de plus de 50 ans »), tout est fait pour nous confirmer que les Quinquas (mais aussi ceux qui suivent, Sexagénaires, Septuagénaires …) sont de plus en plus fringants … continuant de vivre sur les chapeaux de roue, faisant mille activités, prônant avoir des relations sexuelles épanouissantes et de plus en plus nombreuses etc. etc. etc. ……. Une deuxième jeunesse, paraît-il …

D’aucuns, proches de notre quinqua, ont récemment dit que beaucoup se mettaient aux vidéos/tutos débridés … Un créneau marketing, à ce qu’il paraît, avec du business à la clef !

Un marketing dont notre quinqua a récemment été victime.

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Sortir de sa zone de confort ?

Et voici la dernière tarte à la crème du moment !

Pas un jour sans que votre Quinqua ne lise ici ou là, dans tout un tas de médias (blogs de développement personnel, réseaux pro …) des articles sur les bénéfices que chacun aurait à « sortir de sa zone de confort ».

Pour voir ailleurs, plus loin, au-delà de nos sacro-saintes habitudes qui seraient des freins à nos évolutions, personnelles ou professionnelles.

Si, effectivement, il est souvent bénéfique de changer certaines « mauvaises » habitudes ou vieux enfermements psychologiques qui pénaliseraient nos relations à l’autre, cette injonction à systématiquement devoir prouver qu’il faille sortir de ses habitudes, pour améliorer son existence, a quelque chose avoisinant une certaine dictature « mainstream ».

Ras-le-bol, donc, des injonctions à sortir de soi. Comme s’il fallait impérativement se mettre à la varappe, si on a le vertige, ou séduire impérativement son voisin de palier pour avoir l’air de vaincre sa réserve ou sa timidité.

Car qui peut confirmer que sortir de sa zone de confort – et de ce qui nous est a priori agréable, ou qui correspond profondément ce que nous sommes, à notre être profond – va nous rendre obligatoirement heureux ?

Accomplir ses rêves, oui, rend heureux. Mais sont-ils tous hors de notre zone de confort ? Pas sûr. Pourquoi faudrait-il impérativement que nous nous fassions mal, en allant contre nos comportements premiers, pour avoir le sentiment de vivre mieux, en harmonie avec nos désirs profonds ? … Et surtout pour impressionner … Mais impressionner qui ? Soi ? ou les autres ?

Prenons les timides … ont-ils à y gagner à se faire violence pour séduire, s’imposer, se montrer plus que d’autres, si leur personnalité profonde est d’être réservé et de ne pas apprécier d’éructer leur moi en permanence ? Bien entendu, me direz-vous, si cette timidité empêche d’avancer ou est un frein à la socialisation, ok, il faudra sûrement intervenir … un peu.

Mais ce timide est peut-être en recherche de camarades également bardés des mêmes paramètres. Et ce trait de caractère peut apparaître comme infiniment touchant, parce que correspondant à l’être et non au paraître … N’y-a-t-il rien de plus pathétique que quelqu’un jouant à être ce qu’il n’est pas, sur les bons conseils d’un coach qui lui aura asséné, sans réserve, qu’il faut adopter tel ou tel code pour atteindre ses objectifs et pour aller vers cette « performance » dont on nous rebat les oreilles ?

Alors plutôt que de vouloir absolument sortir de sa zone de confort en se faisant peur (et contredire Eléanor Roosevelt) ou violence, si nous parlions plutôt d’accomplir ses désirs profonds et de se faire plaisir. Simplement.

A quoi bon sauter à l’élastique ou en parapente si cela nous effraie, juste pour avoir l’air fun ?  … A quoi bon accoster une dame dans les rayons d’un magasin d’articles ménagers (scène vue !), si l’on n’est pas armé pour cela ? A quoi bon aller sur les sites de rencontres pour célibataires, si l’on déteste l’idée de vendre son corps et son âme au plus offrant, voire au mieux-disant (OK, j’y vais un peu fort, là … mais c’est une compil grossière de scènes rapportées) ?

Bien sûr, si sortir de sa zone de confort revient à s’inscrire au club de gym, sourire à un gentil garçon, sortir avec une bande de pote pour aller boire un verre, ou prendre un avion pour les Caraïbes … On peut bien faire un petit effort.

Se faire du bien.

Si sortir de sa zone de confort peut avoir un intérêt, cela ne doit être qu’au bénéfice d’un mieux allant. Alors, oui. Monter à cheval, parce que c’est un rêve d’enfant, même avec un tantinet d’appréhension, peut faire un bien fou. A l’égo, certes, mais aux cuisses, encore plus (votre Quinqua en a fait secrètement l’expérience). Mais pas si on craint les chevaux.

Ecrire, même si on ne sera jamais Victor Hugo, why not ! Se mettre à la guitare, même si on ne sera jamais Django Reinhardt ou Manitas de Plata ! Chanter et se produire sur scène, même si on n’aura jamais la carrière de Diana Ross. Peindre, sans jamais devenir Picasso …

Mais ne jamais se forcer. Ni aller contre soi. Revenir à ce qui est soi. Et rien qu’à soi. Ne pas agir pour le seul regard ou jugement des autres. Défendre son altérité. Et ne changer de nos habitudes que celles qui nous veulent du mal, au profit de celles qui nous font – seulement – du bien.

Et envoyer paître ces aboyeurs conformistes.

Merci à toutes et tous !

Celle qui se cache derrière Quinquabloc a fait le point sur la fréquentation de ce blog.

Et quelle n’est pas sa surprise de voir la progression constante de son lectorat, notamment ces derniers mois.

Ouvert fin août 2017, il a totalisé, entre septembre et décembre 2017, 447 vues pour 171 lecteurs. Depuis janvier 2018, Quinquabloc enregistre une jolie progression : 897 lectures d’articles sur les quatre premiers mois et déjà 297 visiteurs ! et pour le seul mois d’avril pas moins de 314 vues pour 72 lecteurs pour 4 chroniques publiées.

Alors Quinquabloc vous dit merci, merci, merci !

Continuez à lire, commenter, aimer et surtout n’hésitez pas à partager !

Et merci aux quinqua-blogueuses qui suivent et commentent ce blog !

Parmi elles :

http://happyquinqua.com/author/mylene/

http://jai50ans.over-blog.com/

https://lesjoliesquinquas.com/

https://cinquanteansetalors.com/

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« Requiem pour un con »

A croire qu’ils sont partout … les cons.

Au bureau, à la plage, sur la route, au bar, au resto, au super marché … ils nous cernent. Et comme on le sait depuis longtemps, « ça vole en escadrille » !

Les gueulards, les médiocres, les beaufs, les geignards, les pleureuses, les vulgaires, les cagoles, les Kardachiantes, les pisse-froid, les coincés, les vantards, les radins, les pique-assiette … de n’importe quel côté qu’on se tourne, ils sont pléthoriques. A se demander si la connerie n’est pas le lieu commun à toute l’humanité.

Car oui, l’Homme est un con pour l’Homme. Tellement, même, qu’il court à sa perte avec le sourire, tout comme louis XV, mourant sur cette phrase prémonitoire … « Après moi, le déluge ».

Savoir qu’il est con et continuer à l’être est le propre de l’homme (la femme l’est beaucoup moins, on vous l’accorde, je plaisante, bien sûr).

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Coup de pouce à une autre quinqua blogueuse !

« Voyage en Ménopausamie »est un recueil de chroniques qui revisitent les clichés liés à la cinquantaine et au delà.

Rédigé par Dominique Mallié,  ex-auteur d’un blog sur L’Express Styles intitulé « CHIC, j’ai cinquante ans« , puis pour le webzine Les Boomeuses  (https://lesboomeuses.com/author/mallie/), ce recueil est proposé à l’édition, via le mode participatif.

Pour soutenir ce projet : https://fr.ulule.com/voyage-menopausamie/

https://www.facebook.com/dominique.mallie.3?ref=br_tf