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Quinqua MANIFESTO…

Un jour, une amie très proche, qui a  le sens de la formule, m’a dit en recevant un extrait d’un roman de ma plume, qui ne verra sans doute jamais le jour : « Tu écris mieux que tu ne peins ! » Sans doute avait-elle raison. Même si je suis très fière de mes tentatives picturales, je reconnais aisément qu’elles puissent être de facture relativement passable.

J’ai toujours écrit. Mais surtout dans ma tête. Je suis remplie de textes qui s’impriment au kilomètre … sans jamais finir sur le papier. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps ils me viennent à des moments impromptus … et souvent au volant de mon bolide !

Alors que je racontais, une fois de plus, toujours à la même amie, une énième histoire, avec l’humour qui me caractérise, celle-ci me dit : « Franchement, tu devrais mettre ça par écrit ! »

Why not ! Après tout, il n’était pas impossible que je puisse allier ainsi les deux activités que je chérissais : écrire et raconter des histoires … assez souvent drôles ! Lire la suite « Quinqua MANIFESTO… »

Quinquasemarre

Les Joies du confinement_n°1_Nos amours confinées

Nos Amours confinées

C’était une des toutes premières choses qui était venue à l’esprit à votre Quinqua préférée … oui, il ne lui avait pas fallu longtemps pour se poser la question de ce qu’allaient devenir, dans ce confinement forcé, les relations amoureuses. Intra ou extra conjugales. Dans un cas comme dans l’autre, il y aurait très certainement un avant et un après confinement.

Prenons les couples légitimes. Il y aura ceux, mais seront-ils nombreux ?, qui auront trouvé dans ce confinement un rapprochement romantique, un espace de baise intense, une occasion de s’embrasser, de se tripoter toute la journée … à condition, de n’avoir pas ou plus d’enfant et de télétravailler, mais modérément … Etre un jeune couple, donc, ou un couple de vieux (a fortiori plutôt de retraité). Mais bon, pour la baise à tout va, autant dire que sans Viagra, et sans ordonnance qu’on pouvait difficilement renouveler pour cette raison, cela finirait par devenir compliqué.

Donc, à moins d’être dans les deux cas ci-dessus, les autres couples également confinés avec leur progéniture en bas âge ou scolarisée se trouvent à partager un espace forcément réduit, cloisonné en espaces travail – école – détente- vie ménagère … et là, question intimité, vie privée, c’est pire que de montrer sa quéquette sur Youporn … C’est de la violation de liberté permanente. Difficile en effet d’envisager le moindre rapprochement physique avec sa moitié, à moins d’attendre, comme d’habitude l’extinction des feux … encore plus fatigués que d’ordinaire d’avoir eu à gérer (pour nous, humbles femmes que nous sommes) 3 journées en simultané (au lieu de 3 journées en consécutif). Et dans ces tâches multiples à effectuer, avec votre casque sur les oreilles relié à votre conf call sur teams ou skype … vous aurez eu 100 fois l’occasion de vous écharper avec votre compagnon qui lui bossera sans répit de son bureau sans décoller le moins du monde son postérieur de sa chaise, bien trop occupé à gérer ses dossiers pros qu’à faire tourner une lessive, lancer le repas de midi ou suivre le devoirs ou les cours en ligne de ses mouflets. Car bien sûr Madame organisera un call avec Hong Kong en mêmes temps qu’elle aura la tête dans le frigo, le pied en train de fermer le hublot de la machine et l’aspirateur dans la main gauche. Shiva. Pas étonnant que ce soit le nom d’une boîte de femmes de ménage … oups, d’aides ménagères, c’est plus chic.

Madame se rendra compte que son conjoint n’est qu’un égoïste incapable. Monsieur se rendra compte que sa compagne est une harpie hargneuse. Au final, ils s’enverront les gosses ou les assiettes de mariage (ou de Pacs) à la gueule. Au mieux, ils éviteront les coups, au pire il y aura des morts. Plutôt des mortes, en l’occurrence : 1 femme meurt sous les coups d’un compagnon ou ex tous les 3 jours. C’est mieux quand on le rappelle. Donc attendons-nous à ce que malheureusement, les plus malchanceuses de ces femmes aient encore plus de risques de perdre la vie à cause de cette promiscuité.

Imaginons que les parents, malgré toutes ces suppositions, coulent amoureusement des jours bénis … il n’est pas certains que les enfants n’aient pas envie d’étrangler leurs parents et vice et versa. Bon ceci dit aujourd’hui, plus personne ne tue pour le pouvoir de la télécommande (sauf chez moi, wifi de merde oblige), puisque tout le monde consomme ce dont il a envie sur ses multiples « devices » ( prononcer divaïcizz pour ceux qui n’auraient pas compris que c’est de l’anglais … je rigole ;-))) ).

Et dans ces couples « légitimes » il y a ceux, bien entendu qui vont être « forcés » de cohabiter avec un compagnon ou une compagne dont ils se contrefichent éperdument mais qu’ils conservent comme assurance tout risque, faute de s’essayer encore à quitter le domicile familial.

Car parmi tous ces couples condamnés à se supporter, il y aura forcément ceux qui sont incidemment condamnés à se passer, pour une période indéfinie, de leur relation extra-conjugale ou extra couple, c’est-à-dire de leur amant ou de leur maîtresse. Finis les 5 à 7 ou les 12 à 14 miteux dans les hôtels médiocres (car oui, on ne se tape pas un 5 étoiles tous les jours non plus …). Soient les deux sont rentrés au bercail à charge de famille, soit l’un des deux est libre comme l’air pendant que l’autre est un exilé familial. Avec cette crainte, viscérale de celui qui est seul, que celui qui est enfermé dans un escape game avec son conjoint ne finisse  par voir se rallumer la flamme d’un amour qu’on croyait éteint … Car rien ne disait que dans la sueur et les larmes ne renaîtrait pas, pour certains, le feu d’une braise passée. « Chéri, mets la côte de bœuf sur les sarments, steupl ! » … je m’égare ..

Et là, avouez que c’est drôle. Dans cette période, où finalement quasiment tout le monde subissait les contraintes de cet enfermement à domicile, votre Quinqua s’amusait sous cape de tous ces couples illégitimes qui allaient en chier un peu. La revanche des couples ordinaires … là était la jouissance. Et de penser qu’il faudrait aux femmes (oui parce qu’à l’inverse elle se foutait bien d’avoir la moindre compassion pour les mecs cocus, on sait bien que ce blog a un parti pris certain ou un certain parti pris …) qui « savaient », mais n’avaient pas encore abattu leurs cartes, bien de la perfidie pour trouver de la joie à cette situation ubuesque.

Mesdames profitez-en ! Vous qui avez un mari ou un compagnon volage, chérissez-le, vampez-le, prenez-le par les c……. au propre comme au figuré, ou par le portefeuille. Collez-le au mur en pensant à cette autre qui en est privée, faites-le languir, ou au contraire, vengez-vous, soyez odieuse, maligne, chiante, imprévisible, fantasque, drôle … soyez vous-même ou une autre, mais surtout là où il ne vous attend pas. Si tant est que vous ayez la moindre envie de reconquête … car sinon, jetez-le, refusez-vous à lui (car au bout de quelques semaines sans avoir culbuté ailleurs, ça finira forcément par le chatouiller, et là vous sentirez votre toute puissance), faites-vous de glace ou de marbre … qu’il se la mette derrière l’oreille aussi longtemps que le confinement durera, en espérant que le confinement soit aussi bon, que long …ACHHHH …

Bon, calmons-nous … il y avait aussi dans ce confinement tous les célibataires du monde. Ceux qui l’étaient vraiment et se fichaient de leur célibat, se fichaient aussi de ce confinement. Il ne leur faisait ni chaud, ni froid. S’ils avaient des relations textuelles de temps-là temps, ils continuaient … finalement, leur condition devenait la norme. C’était plutôt salutaire. Ceux qui l’étaient de temps en temps venaient rejoindre la cohorte des frustrés cités plus haut (les amants ou maîtresses de femmes ou d’hommes mariés ou en vie maritale). Ceux qui avaient « un ami-amie » sans pour autant partager de vie commune se retrouvaient comme des idiots, à confiner séparément … et à combler leur ennui comme ils pouvaient, en tchatant, sur des réseaux sociaux ou sur messageries spécialisées ou pas, de jour comme de nuit.

Finalement, ce confinement poussait chacun à une petite introspection et un retour sur soi bien nécessaire, dans cette course folle à la surconsommation de chair (toujours plus fraîche), de (bonne) chère, de cher ou chère multiples …  (Comprenne qui a bien écouté le cours sur les homonymes en CM2).

Réduire … tout ce qui est superflu.

Débrancher.

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Ecrit en écoutant Christ de Burgh .. All the love I have inside me is for you ….

quinquaphilosophe

Les grivoiseries et la bien pensance

On ne parle plus que de cela. Les griveaux-aseries hantent les dîners en ville et les discussions de machine à café. Et pour cause.

Un fait privé devenant un fait public. Ce n’est pas le premier. Mais peut-être le premier du genre. Et de se dire que les prochains sujets du bac de philo risquent de porter autour du sujet : « l’homme public peut-il avoir une vie privée ? ».

Quand on réfléchit plus de deux secondes, la question n’est pas facile à traiter.

Si l’on se place du point de vue de la morale, la première réaction est de dire : « Bien fait ! ». Tel est pris qui croyait prendre ou encore, si on se base sur la morale chrétienne : « il est puni par là où il a pêché ». OK. Une fois que ceci est posé, cela fait-il avancer le débat ? NON. A moins que l’on considère tous les hommes comme des salauds, uniquement dirigés par le cerveau qu’ils ont dans le slip. J’en vois sourire, car certaines seraient promptes à catégoriser de la sorte les mâles qui les entourent. La chair est faible, c’est un fait. Manger, dormir et s’accoupler étant les grands besoins de l’humanité, on pourrait être tenté de penser qu’ils sont plus virulents chez les hommes. Notamment le dernier. Mais tous les hommes ne sont pas des porcs et toutes les femmes ne sont pas des saintes. Loin s’en faut.

Pour autant, dans le cas qui nous occupe, on entend dire sur la place publique que si « faute » il y a, elle est morale, avant que d’être une faute dans le droit. Ce n’est pas aussi simple que cela.

Tromper son conjoint est-il seulement une entorse à la morale, qui ne se juge que dans l’intimité du couple ?

Et bien NON. Même si aujourd’hui, les divorces pour adultère ne sont plus prononcés comme tels, il existe bel et bien encore des dédommagements liés à l’adultère qui peuvent être prononcés en faveur du conjoint victime de la tromperie. Pourquoi ? Parce que tout simplement le premier article qui fonde le mariage (art .212) dit ceci : « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours et assistance ». La fidélité au sein d’un couple marital est donc un DEVOIR. Auquel chacun est tenu. Tromper son conjoint tombe donc sous le coup de cet article. Apposer sa signature au bas de ce « contrat » implique donc des devoirs réciproques.

Tout n’est donc pas seulement affaire de morale en ce cas. Cependant, si certains couples durent, c’est parfois, mais pas toujours, qu’ils s’octroient la possibilité de « coups de canifs dans le contrat », justement. Quand le deal est équilibré, soit. Quand il n’y en a qu’un qui utilise cette possibilité d’entorse au droit, les choses se compliquent. Cette liberté, ou pas, que peuvent s’octroyer les couples appartient à leur vie privée. Ceux qu’ils font de leur derrière ne devrait regarder qu’eux. Et c’est là que l’affaire Griveaux est intéressante.

Deux cas de figure : soit il y a adultère non consenti, soit il est consenti. De quel droit la populace peut-elle juger de cela ? Que sait-elle des discussions de couple et des latitudes et libertés qu’ils se sont autorisées mutuellement à avoir ?

Que sait cette populace de la sincérité de cet homme ?

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quinquarâle

Friend zone

Ce n’était pas un phénomène nouveau. Mais on le croyait réservé aux ados ou jeunes adultes encore boutonneux. Il suffisait de tendre l’oreille aux discussions entre moins de 25 ans pour entendre parler de cette zone bien particulière, celle que l’on réserve à celui ou celle pour lequel on éprouve pas encore ou plus du tout de désir, mais qu’on laisse cependant dans une certaine attente de ce qui pourrait advenir un jour de positif  de cette voie de garage. Au cas où.

Car la friend zone, c’est la zone dans laquelle on est recalé, quand l’objet de nos désirs ou de notre engouement n’éprouve pas des sentiments à la hauteur du partenaire. C’est l’anti sex-friend.

Cette friend zone est la rançon à l’utilisation forcenée des réseaux virtuels. On se rencontre dans la vraie vie (un cocktail, par exemple …) ou plus souvent sur Tinder et autre. Commence alors le jeu de la séduction … clignements de paupières virtuels ou réels, sourires en coin, pokes ou smileys équivoques … le jeu est lancé. Puis, de textos sages en sextos sulfureux, on s’envoie une photo, gentille puis de plus en plus hot. Bouts de chair que l’on exhibe. Photographies de « charme » sorties d’un mauvais Penthouse d’hier. Souvent pathétiques. Extraits choisis de son corps pour exciter à distance. On sait que ces messieurs ont besoin de stimuli visuels (ça date de Cromagnon ou de Néanderthal, on ne sait plus trop). Ces dames ont davantage besoin d’atmosphères, de sensations, d’imaginaire. Qui naissent souvent de mots. Et forcément, s’ensuivent quelques incompréhensions. Mars et Vénus ne sont pas les mêmes planètes.

Vient alors le temps des confidences. Les femmes s’émeuvent de la fragilité ou de la gentillesse de celui-là. Les hommes de l’humour ou de l’esprit libertin de celle-ci. Et vice et versa.

Alors on se voit de nouveau. Enfin. Et l’on poursuit les confidences entre deux baisers enfiévrés, ou pas. On se quitte plein de promesses … on a tant attendu, on peut attendre encore. La boîte à fantasme est en marche … on finit par raconter ses peines, ses joies. Puis on continue à s’écrire pour entretenir la flamme. Et l’on finit par trahir qui on est, pour peu que l’un ou l’autre soit habile à faire dire à l’autre ce qu’il ne veut pas. Et l’on finit par écrire ou dire la phrase qu’il ne fallait pas.

Alors le charme est rompu. On ne comprend pas. On a espéré, on a attendu. La jeune fille s’émeut de ne plus avoir de nouvelles de celui qui l’assurait de sa tendresse, à des milliers de kilomètres, alors que maintenant il habite tout près et l’ignore. La quinqua qui avait en ligne de mire un fringant quadra récemment rencontré lors d’un anniversaire,  se voit comme la plus jeune, reléguée au rôle de confidente. Un point commun à ces deux cas extrêmes : chacun de leurs contacts de cœur – qui leur avait laissé entendre une équité de sentiments – finit par leur parler de leurs plans culs, ou de leur revival avec leurs ex. Quand certains ne racontent pas, tout bonnement et sans la moindre retenue, combien ils baisent de nouveau et combien ça les tient en vie. 

Certains s’en vont même conclure par quelque lâcheté du genre «je ne t’ai rien promis, tu t’es fait des films» … alors qu’ils sont d’une clarté glauque comme une mare à canard. Ils font état de leurs soubresauts amoureux avec une autre et dans la même soirée, vous achèvent en vous attrapant dans une étreinte romanesque, pour une pelle d’anthologie (j’en vois une qui rit jaune). On a écouté leurs atermoiements entre la poire et le fromage, et dès le second rendez-vous … patatras. On est devenu(e) transparent(e). On se croyait unique, on se sent devenir paillasson.

Certaines finiraient presque par se dire que c’est de leur faute. Non.

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quinquafolie

Pour un tango avec lui …

Elle avait toujours voulu danser le tango argentin.

Pas le tango de salon (celui-là elle a su le danser dans sa prime jeunesse, ainsi que le paso doble, ne vous en déplaise), non. Le tango argentin. Le vrai.  L’évolution de deux corps en mouvements de rapprochements et éloignements, sur des rythmes syncopés et sensuels. La symbiose, l’alchimie des corps transcendés.

Pour elle, le tango s’exprimait en rouge et noir. Jupe fendue ou à volants. Frous-frous écarlates, escarpins vertigineux. Monsieur en noir. Cheveux noirs. Mat. Latin lover. Un cliché ? Sans doute, mais pourquoi pas.

Elle les imaginait tournoyant, têtes fières, altiers dans leurs mouvements de va-et-vient. Sur une musique, quelques bandonéons. Et des noms qui résonnent et claquent comme un talon sur le parquet : Astor Piazzola, Carlos Gardel.

Elle imaginait ces danseurs évoluant sur la piste en des entrelacs de pieds savamment rythmés. Elle voyait leurs regards accrochés, extatiques. Elle suivait ces mains qui se touchent et se caressent.

« Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis », semblaient se dire à l’infini ces deux âmes jouissant d’une acmé incertaine mais attendue dans un lâcher-prise paroxystique.

Oui, elle voulait entrer dans leur jeu. Chausser des escarpins vermillon et tournoyer jusqu’à la jouissance dans les bras d’un danseur-de-tango-argentin-viril-et-sensuel-de-type-mâle-dominant. Se laisser faire et guider. Perdre contact avec la réalité. Entrer dans cette transe que seule la danse procure.

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quinquaphilosophe

Eternelle absente

Sa mère était morte un matin de la fin mai, chaud et ensoleillé. Une fois de plus, elle était partie sans crier gare. Absente à elle-même, définitivement. Et aux autres.

Au pied de ce lit, dans cette chambre d’hôpital aseptisée, face à ce visage immobile, lui venait à l’esprit, comme en boomerang, qu’elle avait toujours attendu sa mère.

Cette fois, elle ne l’attendrait plus.

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quinquaphilosophe

Les amitiés perdues ?

A la lecture d’un papier qui tournait de nouveau sur FB*, votre Quinqua s’est effectivement penchée sur ses propres amitiés perdues. Elle était étonnamment fidèle à ses ami(e)s. Depuis toujours. Il en était une dont elle s’enorgueillissait d’avoir conservé ce précieux lien depuis son entrée en CE2. Au fil des années, elle avait gardé, de son passage ici ou là quelques amies irréductibles. Plutôt des femmes, d’ailleurs. Elle en avait perdu d’autres. Par la force des choses, par la vie qui éloigne, par des choix incompris ou quelque acte malheureux de l’une ou l’autre qui avait irrémédiablement entaché l’amitié originelle. Mais si peu, finalement.

De celles qu’elle avait gardées, en plus de l’amie d’enfance,  toujours présente à son cœur, il y avait aujourd’hui, cette amie de fac, cette autre du cercle de jeunesse, celle des années boulot connue sur le tard, passée la quarantaine.

Unies comme les 5 doigts de sa main, comme elle aimait à le dire. Celles pour lesquelles elle aurait pu cacher un cadavre … ou presque.

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Quinquasemarre

Un amant dans l’armoire ?

Les cinq pièces qu’une femme devrait toujours avoir dans sa garde-robe selon vous ?

Ines de la Fressange l’a dit récemment dans une interview. Toute femme (entendue la « Parisienne ») devrait posséder cinq éléments dans son armoire, donc : « Une blouse en soie blanche ou noire, c’est un intemporel. Un blazer ou une veste bien coupée, une paire de jeans, de jolis souliers et un amant. »

Un amant ? Dans l’armoire ?

Vous pensez bien que votre quinqua s’est empressée de vérifier ! Histoire de voir si elle était dans le mouv’.

Rien, nada …

Elle avait bien la blouse blanche et noire (même une YSL vintage dénichée en friperie !), des blazers, noir, marine, blanc, violet, vert … des jeans et des godasses de rêve. La panoplie complète !  tout de la Parisienne, selon Inès, si tant est qu’elle existe vraiment : parce qu’ils doit y en avoir un peu partout des « Parisiennes », au vu des gonzesses fringuées avec chic qu’elle croise ailleurs qu’à Paris, alors qu’à l’inverse, il  traîne un wagon de pétasses vulgos, dans les rues de Paris (mais Inès ne doit pas les croiser souvent, celles qui arpentent les Halles) ..

Bon, parenthèse terminée, il lui manquait, donc, un amant cintré. Enfin, des mecs cintrés, ça court les rues, mais ce n’est pas forcément ceux que l’on veut installer dans son armoire. Ceux-là, on voudrait bien les accrocher, ou qu’ils s’accrochent un peu, et ailleurs qu’à un cintre. Lire la suite « Un amant dans l’armoire ? »

Flexitarisme
Quinquasemarre

Flexi-quoi ?

Selon Xavier Terlet, président de XTC World Innovation -une base de données mondiale des innovations alimentaires-  le flexitarisme est « un nouveau comportement alimentaire qui privilégie les légumes et consomme de la viande en moins grande quantité mais de meilleure qualité. » Le terme « flexitarien » est, lui, une invention marketing pour désigner ces végétariens à temps partiel, non militants, qui prônent la recherche d’une meilleure alimentation. Mais les motivations sont variées : manger plus sainement, plus écologique, plus local, plus économique aussi.

C’est ce que l’on peut lire, en raccourci dans un article « passionnant » sur marieclaire.fr *. Lire la suite « Flexi-quoi ? »

quinquaphilosophe

Religion et détox : les vertus du jeûne ?

On ne sait plus où donner de la tête ces temps-ci avec toutes les injonctions – parfois contradictoires- qui nous sont envoyées.

A commencer par le « dry January », heureusement terminé pour les alcooliques notoires qui s’y sont adonnés, et le fameux lundi « sans viande ».

Ok, né au Canada, ce dernier mouvement  nous sensibilise aux raisons pour lesquelles il serait pertinent de faire maigre le lundi. Ce serait en effet bon pour la planète (moins de méthane etc.), bon pour la cause animale (moins d’abattage industriel) et bon pour la santé (moins de protéines carnées améliorant l’état de nos artères).

Bien sûr, en un siècle la consommation de viande a crû. Les trente glorieuses, le babyboum et les bbq gigantesques de nos parents sont passés par là. Surconsommation, quand tu nous tiens … pour autant, faut-il aller chercher midi à quatorze heures et imposer une journée maigre venue de nulle part ? Lire la suite « Religion et détox : les vertus du jeûne ? »

quinquaphilosophe

L’homme parfait est beau et artificiellement intelligent

On l’a rêvé et la société RealBotix l’a lancé … en mars 2018. Henry, au regard ténébreux, a un corps sublime, doté d’abdominaux en béton. Un homme Canada Dry. Qui plus est ou bien « last but not least », du haut de son mètre quatre-vingt, il est doté de performance sexuelles avérées et en plus il a le sens de l’humour !

Que demander de mieux ?

Son prix, peut-être ?  Entre 9 600 euros et 13 100 euros, selon les performances choisies. Cher pour un « escort », me direz-vous … tout dépend de l’usage que l’on en fait, rétorquera-t-on, mais l’amortissement peut valoir le coup selon la fréquence d’utilisation et là, au moins, son utilisation n’entraîne pas de sanctions pénales.

Vous en avez donc peut-être entendu parler … Henry est un robot. A l’intelligence artificielle, certes, mais c’est tout de même mieux, vous l’avouerez, que le peu d’intelligence réelle de certains bellâtres.

A minima, il fait quelques blagues, certes primaires, un poil plus subtiles que « t’es bonne toi ! ». Et surtout, il ne vous contredit pas et s’occupe de vous à l’horizontale sans rechigner et sans faiblesse de rythme ou de puissance. Lire la suite « L’homme parfait est beau et artificiellement intelligent »